Présentation du 1er arrondissement de Paris

Situé au centre de Paris, le 1er arrondissement accueille plus de 17.000 habitants et de nombreux monuments. Il fait partie des arrondissements du cœur historique de la capitale française, et inclut le quartier médiéval des Halles, l’un des plus anciens de Paris. Le 1er arrondissement compte le fameux pont des Arts et le pont Neuf, la place Vendôme, mais aussi, bien sûr, le Louvre et le jardin des Tuileries, qui en font tous un lieu très touristique. Ces monuments en font aussi un arrondissement peu dense en termes de population, puisqu’ils occupent une large surface de l’arrondissement. Avec la Sainte Chapelle, le Louvre, l’île de la Cité et le Palais Royal, le Ier arrondissement est un peu celui des rois de France et de la monarchie. Il est, enfin, le fameux « ventre de Paris » d’Emile Zola, ainsi que le lieu de l’insurrection et des barricades des Misérables de Victor Hugo.

Gavroche sur la barricade

Sa situation géographique en fait un nœud ferroviaire fondamental de la capitale : le 1er arrondissement est ainsi desservi par de multiples lignes de métro, de bus et de RER, notamment à la station Châtelet. Le forum des Halles, tout récemment rénové, et les nombreux restaurants et bars des rues alentour, attirent aussi bien les touristes que les parisiens, notamment des populations jeunes qui constituent les principaux habitants de l’arrondissement.

Organiser des obsèques à Paris Ier

Le 1er arrondissement parisien ne compte pas d’hôpital : l’établissement le plus proche est l’hôpital de l’Hôtel-Dieu, dans le 4ème arrondissement voisin. En revanche, on trouve des cliniques et dispensaires, parmi lesquels la clinique chirurgicale du Louvre.

Petit arrondissement, le 1er arrondissement de Paris ne compte pas non plus de cimetière. Il est en revanche l’ancienne localisation du cimetière des Saints-Innocents, qui fut le principal cimetière de Paris jusqu’au XVIIIème siècle.

Pendant longtemps, le 1er arrondissement ne comprenait pas de pompes funèbres. Il vous fallait recourir aux pompes funèbres des autres arrondissements parisiens. Ce n’est plus nécessaire aujourd’hui : les pompes funèbres 1887 ont ouvert rue Bertin Poirée.